ULCO DRONE DAY
Édition n°2
27 mars 2019
CALAIS
Centre Mi-Voix
Amphithéâtre C001

Observation aéroportée, usages du drone et positionnement

  •   Secteur de la construction : étude thermique et photogrammétrie
  •   Les risques naturels : submersion marine, inondations, recul du front dunaire. Focus sur la loi « GEMAPI »

Les drones et autres aéronefs sont des vecteurs d’observation modernes permettant d’embarquer une grande diversité de capteurs (capteurs thermiques, appareils photos, caméras, radars, sonars…). Pour des coûts moindres, de tels capteurs aéroportés fournissent de nombreux types de données vues du ciel, à basse altitude. Ces données peuvent être traitées, via des logiciels et algorithmes adaptés, pour des usages scientifiques et opérationnels dans des domaines variés (agriculture, environnement, génie civil…).

Ce séminaire se propose de faire le focus sur 2 domaines :

– Le secteur de la construction : le drone permet de réaliser des vues aériennes de l’ensemble des différentes faces des bâtiments, déterminant ainsi avec précision les différentes déperditions thermiques de la construction et favorisant des inspections techniques de bâtiments (suivi de chantier, dommages-ouvrage…). Il permet également, à partir de photos et de vidéos, de modéliser une zone en 3D afin de réaliser des plans, des mesures et des calculs (longueurs, surfaces, volumes). Il ouvre l’accès à  la photogrammétrie cartographique de précision à très haute résolution.

– La surveillance des risques naturels : submersion marine, érosion, recul du front dunaire…. Autant de problématiques qui touchent les Hauts-de-France (terres et bande littorale) et qui s’inscrivent dans la récente loi GEMAPI. L’observation aéroportée est un outil adapté à l’étude et à la surveillance des risques naturels. Le drone permet par exemple d’accéder aux zones à risque sans mettre le pilote en danger. Il permet aussi de mesurer sur une large zone d’étude un ensemble de paramètres pour la caractérisation et l’évaluation des risques. Le drone peut par exemple cartographier la zone à risque : mesurer les niveaux d’eau, le taux d’humidité des sols, les déplacements de terrain,…